Archive for July, 2010

A Lyon (zenfants de la patri-i-eu)

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Nous voila donc de retour a notre chez nous, que nous nous réapproprions peu a peu.

Le retour s’est fait en plusieurs étapes : départ de santa cruz le matin, halte de 5h a l’aéroport de Sao paulo, ou pour la première fois des vacances ça fait tout bizarre de rien comprendre a ce que les gens racontent, vol transatlantique pour une qrrivée sur madrid a 10h30.

La on s’est offert un ultime petit plaisir en allant nous ballader sous le soleil de la ville pendant la journée; avant de reprendre l’avion en fin d’après midi.

A l’arrivée, très bonnes surprises puisque Alexis nous attendait a l’aéroport (nous empechant de comparer les bus français aux sudaméricains), que nous avons retrouvé une maison toute propre avec un frigo plein de surprises (merci Rémi) et qu’aucune plante ne s’est suicidée en notre absence.

Du coup malgré la fatgiue du voyage, on est allé profité d’une terrasse pour la fin de soirée.

En vrai, on “atterri” seulement maintenant, il faut un peu de temps pour se remettre.

Merci à tous de votre attention et de vos petits mots.

Suite au prochain épisode…

Placement produits

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Un message destiné à tous ceux qui nous ont prêté ou offert du matériel que nous avons emmené en voyage. A chacun de reconnaitre ses petits dans ce merci collectif !!

Jumelles : particulièrement indispensables dans la forêt tropicale pour observer les singes et oiseaux, et dans la sierra pour les condors.

Serviettes microfibre : en mode plage (à Cabanaconde) ou en cas de défaillance des hôtels.

Porte-monnaie : dans la catégorie “utilisé 20 fois par jour”, voici le champion. Merci pour ce cadeau ramené de Thaïlande, dont les inscriptions signifient “Vacances” en sud-coréen (parait-il).

Sac à dos Lafuma : l’un est parti en Laponie, l’autre aura fait l’Amérique du Sud…

Mini dictionnaire espagnol : parfait étant donné son faible encombrement, très utile à tout moment et pour revoir les conjugaisons.

Pochette plastiques sous vide : la bonne idée pour les vêtements ! Si le gain d’espace est très limité, par contre c’est une excellente solution de rangement protégeant les habits des odeurs, de la poussière, de l’humidité et d’un trop grand froissage.

“Cent ans de solitude” : même si cela n’était que 7 semaines et que nous étions 2, il n’aura pas duré longtemps sur le parcours.

Doudoune : plus proche du doudou qui rassure en cas de crainte de froid, et souvent utilisé comme oreiller, nous avons quand même failli la perdre lors de la tempête dans le désert.

Carnet de voyage : permet de ne rien oublier depuis notre départ de Panama. Précieux pour remonter le fil.

Samaipata (tasfritas)

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Après un départ de Sucre à 17h, nous sommes arrivés à Samaipata à 10h30, avec environ 3-4h de retard sur l’horaire normal. 2 arrêts mécaniques nécessitant des réparations de fortune (il parait que c’est coutumier en Bolivie) mais une nuit malgré tout supportable grâce à des siéges tout confort.

Petite promenade sur le site pre-inca d’El Fuerte sous les condors, les perroquets et les perruches, pour finalement abandonner dans la soirée notre souhait de faire une dernière rando dans les montagnes environnantes. Une neige exceptionnelle aurait endommagé la forêt du parc d’Amboro, et des nuages menacaient une grimpette sur un joli point de vue.

Nous avons finalement opté pour le réveil tardif, le petit-déj copieux à base de vrais croissants et pains aux chocolats (boulangerie francaise), et le voyage en bus heureusement interminable sur le magnifique trajet jusqu’à Santa Cruz.

A vrai dire ce n’est plus la Bolivie que nous connaissions : finis la sierra, l’altiplano et les terres arides. Retour à la végétation luxuriante et aux cultures abondantes, les maisons et l’accent caribéen nous font même penser à Panama…

Nous sommes donc à Santa Cruz ce soir et demain pour notre ultime journée en terre bolivienne !

Check-list

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Alors pour ce sejour au bout du monde, qu’est ce qu’on a pris, qu’est ce qu’on a oublié, de quoi on ne s’est pas servi…

2 sacs à dos de 60L

3 sacs hermetiques à vide d’air, 2M et 1L

1 sac à dos classique de 20L, pour tous les jours

5 culottes/slips par personnes, +2 chacuns rachetés en Equateur

2 paires de chausettes de randonnée par pers.

2 paires de soquettes + 2 paires de chausettes hautes pour Nico

3 paires de soquettes pour Ln +3 achetées au Pérou

Une paire de chaussures de marches par pers.

Une paire de tennis/chaussure de ville par pers.

Une paire de tong par pers.

Ln :

3 pantalons (un leger ville, un leger rando, un rando)

1 robe

2 T-shirts rando respirant manches courtes + 1 manches longues

1 debardeur, un T-shirt maches courtes et un manches longues, une chemise manches longues

1 mini polaire

1 soft shell

1 coupe vent

+ un chale acheté a Otavallo

Nico :

Un short, 3 pantallons (un jean, un leger de rando, un mixte)

3 T-shirt de rando, dont un perdu

2 polos, une chemise, un t-shirt de corps

1 soft shell

1 coupe vent

+ un pull en lama acheté a otavallo

Plus généralement :

Un chapeau pour Ln, une casquette pour Nico

Une paire de gants chauds chacun

Un maillot de bain chacun

2 serviettes microfibres

2 sacs à viande

2 paires de lunettes de soleil

1 paire de jumelles

1 frontale + 1 jeu de piles de rechange

1 Tube de creme solaire

Trousse de toilette : mini shampoing, brosses a dent, dentifrice, brosse ‘ cheveux, cotons tige, coupes-ongles, pince a épiler, rasoir, boules quies (dont on ne s’est pas servi), vaseline, pierre d’alun, miroir de poche, des lentilles pour nico, du fil dentaire

Trousse à pharmacie : desinfectant*, paracetamol*, ibuprofene*, augmentin, norfloxacine, cetirizine*, loperamide*, spasfon, GES 45, pilule*, desensibilisation*, solupred, une aiguille et une seringue 10cc stériles, des pansements, des pastilles micropur*  (*ont servi)

1 rouleau de PQ

1 appareil photo, 1 carte de 256MB, 2 cartes de 2GB dont une inutilisable, + achat d’une carte de 2 GB

Chargeur batterie + cable transfert

Un telephone protable-réveil + chargeur

Une adaptateur universel

3 guides Lonely planet

1 livre de poche

1 mini dictionnaire de poche

1 carnet de voyage + 2 stylos +1 crayons de papier

Divers : aiguilles à coudre,  du scoth imperméable, pochettes ziplock, un jeu de 54 cartes

2 poches de corps de securité

2 passeports + certificat de vaccination de fievre jaune

2 cartes de crédit Visa Premier

1 carte d’étudiante

1 porte monnaie de voyage

1 gourde metallique 75cl + une en plastique offerte dans l’oriente

Ce qu’on a du racheter sur place :

2 culottes chacun et qq chaussettes pour moi. On avait tout bien compté, mais oublié le temps de séchage…

de l’antimoustique, mais c’est parce qu’on en avait pas trouvé du bien en France

un pull pour Nico (c’etait presaue prevu au depart), un chale pour moi

du dentifrice (si pret de la fin du sejour…), de la creme nivea et du shampoing

des mouchoirs en papier

pull nico / chale Ln, prevu au départ

Bonnet chaud pour Ln

Ce dont on ne s’est pas servi :

les piles de rechange pour la frontale

on n’a pas (encore) fini le rouleau de PQ, il aura fait le plus grand trajet au monde pour un rouleau de sa catégorie!

un partie de l’adaptateur universel, qu’on aurait pu alléger

qq sacs ziplock

une partie des médicaments, mais heureusement

Au départ, nos sacs pesaient 9.5 kg et 10.5kg +4 kg de bagages a main (3 guides LP ça pèse son poids). Au retour un peu plus…

Ce qu’on regrette d’avoir pris :

rien (vivement les guides en microfilm)

Ce qu’on regrette d’avoir oublié et on ne partira plus sans :

un couteau!

(un briquet)

un autre pantallon de ville pour Ln

Ce qu’on a béni plusieurs fois par semaine :

les soft shell

les t-shirt qui respirent et qui puent pas, même après l’effort

les sacs a vide pour un sac pratique et utilitaire

On est open pour toute question pratique!

Avec ou sans Sucre

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Arrivés à Sucre vers 20h, il ne nous a pas fallu longtemps pour comprendre que nous avions trouvé la terre promise, celle où les températures sont clémentes et les musées, églises et restaurants sont abondants.

Dès le lendemain, il faut se rendre à l’évidence : le centre ville de Sucre (rebaptisée du nom du Mariscal Sucre, collaborateur direct de Bolivar) est sans doute le plus beau de Bolivie, voire l’un des plus beaux au monde. Le gouvernement bolivien met clairement les moyens pour que le centre soit propre, parfaitement entretenu et d’une blancheur impressionnante. Chaque angle de vue est digne d’une carte postale. Même si le niveau de vie semble plus élevé, cela reste par contre la Bolivie, avec sa pauvreté inhérente à chaque ville de moyenne ou grande importance.

Mais bref, c’est bien la ville que nous recherchions pour une ultime pause dans notre voyage : bien dormir, bien manger, et goûter à des fruits ou plats encore pas testés.

Et comme nous sommes en légère avance sur notre planning, nous allons effectuer une ultime halte dans notre parcours à Samaipata (départ demain soir pour une arrivée à 8h du matin) : visite de ruines pré-incas ou du parc d’Amboro, nous verrons sur place ce que nous pourrons faire, avant de repartir pour être lundi sur Santa Cruz (nous décollons le mardi 27…snif).

Potosi Express

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Départ d’Uyuni à 19h en glanant les toutes dernières places du dernier bus pour Potosi, on entend encore les râles des malheureux gringos derrière nous, bloqués sur place par la force des choses…

Partis avec Myeong, notre compagnon sur ce trajet, nous arrivons à Potosi à 2h du mat’ (gelés par le trajet en bus, et gelés par la température à Potosi – 4000m), où nous trouvons finalement un hôtel (celui que nous avions réservé ayant eu la délicatesse d’être complet à notre arrivée). Minable, en un seul mot, le pire hotel (et aussi le plus cher) du séjour. Nous avons eu froid toute la nuit, alors que nous espérions beaucoup après 4 jours de bus, de 4×4 et d’absence de douche.

Alors bref on a décidé rapidement de partir pour Sucre en fin d’apres-midi, ville plus accueillante sur le papier (2800m).

Mais on a quand même profité de nos quelques heures à Potosi (http://fr.wikipedia.org/wiki/Potos%C3%AD)pour découvrir cette ville à la gloire passée, charmante et dominée (hantée ?) par le Cerro Rico. Un tour dans le centre et la visite de la Casa de la Moneda nous ont permis de trouver pas mal de qualités à cette ville animée.

Salar-tichaut

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Nous voilà revenus sains et saufs de notre périple dans le sud ouest bolivien. C’est facile nous dirons ceux qui l’ont déjà fait, pas forcément dans notre cas comme vous le verrez par la suite!

Nous sommes donc partis de La Paz par le bus de nuit, sommaire, mais qui avait l’avantage de fournir une couverture et de ne pas arriver trop tot dans la nuit. Cela est un avantage non négligeable quand on connait le climat, et que les fenêtres du bus gèlent de l’intérieur pendant la nuit…  La route était pavée au moins jusqu’à la moitié du trajet, ce qui est peu, mais déjà pas mal.

A notre arrivée, plusieurs agences étaient la pour nous proposer un circuit. Après avoir tourné un peu, nous en prenons une (un peu au hasard) qui propose un départ pour le jour même et nous refugions dans un café pour petit dejeuner, essayer d’avoir moins froid et changer de chaussettes.

Premier jour donc, après un quart de nuit dans le bus, nous embarquons avec 4 autres personnes (3 sud coréens et  une espagnole) dans un 4×4. Une halte au cimetière de trains et nous rejoignons le désert de sel. Les photos pourront vous donner une idées, mais je n’ai pas beaucoup de mots pour décrire les sensations vécues. C’est sublime, aveuglant sous le soleil qui nous accompagne toujours, vivifiant par le vent… Et on fait comme tout le monde, on prend plein de photos rigolottes lors des différents arrêts. Le salar est immense, on ne voit rien a l’horizon, que du blanc. On pique nique sur une “ile” recouverte de cactus géants et millénaires, et après quelques arrèts au milieu de rien, on arrive dans un hotel de sel où nous passons la nuit. Faute de batterie, nous n’avons pas beaucoup de photos à vous proposer. On a mème le luxe d’une chambre pour tous les 2. Bon, il fait froid, mais en restant bien habillés ça va encore, le sel au sol semble isoler le tout. Gouter, diner, et on profite des 2h d’electricité pour jouer aux cartes avec nos compagnons de trajet malgré la fatigue qui se fait sentir. Pour ceux qui suivent, on a quitté notre hotel depuis 36h… La nuit est fraiche, mais avec plein de couvertures ça passe bien, On entend le vent hurler sur le toit, ce qui renforce cette impression de bout du monde.

Deuxième jour, lever frisquet, pas de douche, pas de lumière, on attend impatiemment le lever du soleil pour voir ce qu’on dejeune et enlever les gants pour prendre le thé… Il y a encore beaucoup de vent et un soleil radieux. On embarque pour le circuit des lagunes. Arrêt magique au pied d’un volcan, avec des coulées immenses et tailladées, un vent a nous mettre par terre qui donne une impression de début du monde. Re traversèe de rien, puis arrêt à la première lagune, superbe. On trouve même quelques oiseaux qui luttent contre les bourrasques de vent en se gelant les pattes dans la glace. On voit des canards faire du surplace à 2m de nous, ne pouvant pas lutter. Au départ des 4×4, la poussière projetée fouette. L’arrêt à la 2e lagune pour le casse croute est supprimé, trop de vent. En traversant des espaces déserts, parfois le paysage et la voiture disparaissent quelques instants sous des tourbillons de poussière. C’est très impressionnant, la nuit tombe d’un coup, puis tout revient à la normale. On croise un 4×4 en difficulté, les chauffeurs discutent et décident d’écourter le programme et de rejoindre directement l’hotel. On croise un autre 4×4 avec une fenêtre brisée, et on se trouve bien a l’abri, pendant environs 3 minutes, jusqu’à la prochaine rafale qui décide que la poussière c’est bien, mais les cailloux c’est mieux. On perd donc la fenêtre arrière du véhicule, et c’est ici que ça devient dròle. Le chauffeur, Waldo, essaie de mettre un platique, qui tient presque 10min. Comme nous sommes à l’arrière du vehicule, Waldo nous passe sa veste pour que nous bouchions la fenêtre, ce que nous faisons tant bien que mal pendant 1h30, tout en tenant les vitres sur le côté pour eviter qu’elles ne lachent à leur tour. Les tourbillons de sables dans ces conditions sont beaucoup moins rigolos, on en bouffe plein la tête, et waldo cherche son chemin un peu a l’aveugle. Heureusement qu’il n’y a aucun obstacle a des km à la ronde! On se dit que c’est l’aventure, j’en aurais un peu plus profité si tous les arrêts pipis n’avaient été supprimés. Parce que les amortisseurs de 4×4 ont beau être efficaces, le hors piste dans les cailloux, ça ne pardonne pas! Surtout en se contortionnant pour remplacer la vitre arrière. A l’arrivée à l’hotel, on est un peu soulagés, voire franchement pour certains dans la voiture qui n’en menaient pas large. On peut comparer les dégats avec les autres véhicules (le champion a perdu sa fenetre arriere et a crevé 2 fois) et manger. Il est 15h et il fait deja terriblement froid… Waldo repare tant bien que mal la fenetre, et nous annonce qu’on rentre le lendemain matin pour Uyuni, car c’est trop dangereux… 3 des passagères du véhicules devaient pourtant rejoindre le Chili. On se rechauffe en jouant aux cartes, en attendant le gouter puis le repas, mais à moins de 30 cm du seul petit feu allumé tardivement pour tout l’hotel, on gèle. Bon il doit faire quelque chose comme -20º la nuit, avec des fenêtres pas hermétiques pour vous donner une idée.

Troisième jour : on se réveille bien après tout le monde, à cause qu’on doit rentrer. Mais en fait non, le vent s’est calmé, on va quand même essayer de rejoindre le Chili. On a toujours pas de douche ni d’eau chaude, mais au moins il fait jour. Waldo arrive a nous concocter un programme qui nous permet de tout faire, des lagunes d’arsenic aux champs de pierres, en passant par les geysers. Les filles arrivent à rejoindre le Chili et nous en prenons plein les yeux. On apprend seulement maintenant que c’est une des plus grosses tempêtes qu’ils aient connu dans la région, que la casse n’a rien d’habituel et que les différents chauffeurs avaient bien plus peur que nous.

Bref, on rejoind Uyuni par une longue route de plusieurs heures, mais sans manger de sable. On arrive a prendre in extremis les dernières places de bus pour Potosi en rêvant d’une bonne douche chaude et d’un lit douillet. Pour ceux qui comptent, ça fait quand même 4 jours et une tempête de sable qu’on ne s’est pas lavés, on retrouve du sable partout ou on passe…

Suite au prochain épisode.

La Paz Tek

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Après un voyage en bateau sur l’Isla del Sol, où serait né le soleil selon les Incas (nb : alors que tout le monde sait que c’est à Dunkerque et qu’il est toujours pas revenu) et une courte randonnée, nous sommes partis le lendemain matin pour La Paz.

Ah si j’oubliais notre dîner le plus surréaliste de tous les temps avec un serveur qui ne prenait plus les commandes et nous a fait poireauter 1h parce que son PC ne voulait plus passer de musique, puis est arrivé avec ma soupe et mon plat chaud en même temps, n’a pas compris pourquoi on était pas d’accord, nous a engueulé parce qu’on était pas clair (alors qu’en Bolivie TOUS les repas commencent par une soupe), puis a finalement retrouvé en 30 secondes la soupe d´Hélène, m’a obligé du coup à tout manger en 2 minutes pour pas que ca refroidisse… etc… etc avant de partir brusquement en disant qu’il était fatigué. Très drôle en tout cas.

Sinon nous sommes depuis hier à La Paz, ville unique en son genre :  pour l’altitude bien sûr, des maisons continuellement en pentes des 2 côtés de la vallée, des marchés extraordinaires… En plus nous sommes arrivés en plein fête de la ville (Virgen del Carmen), avec défilés de danseurs, musiciens, corporations, écoliers et militaires. Beaucoup de vie pour une ville qui ne semble pas en manquer habituellement.

Aujourd’hui jour férié, mais Musée de la Coca, shopping et cirage de chaussures étaient au programme.

Ce soir bus de nuit pour rejoindre Uyuni, point de départ d’un périple de 4 jours dans le Salar, du coup surement pas de nouvelles avant notre retour sur Uyuni ou Potosi. On en grelotte d’avance…

Voici quelques photos, on en a rajouté aussi dans les sujets précédents, faites travailler la souris…

LRATLQQVVP – 2eme salve

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Voici nos reponses, dans l’ordre des posts des commentaires… pas de censure.

Connaissez vous Paul le poulpe ? Oui sa renommée est arrivée jusqu’à nous, ici on le mange en “ceviche”.

Avez vous rencontré le gringro de jacques fabre? Non il a été abattu par le cartel de Medellin en 1997.  

Quelle chance vous avez de pouvoir gouter aux c*$%… ou doit-on plutôt écrire cuy? On écrit “cuy”, et de nombreuses familles ont leur propre élevage. C’est mignon mais ca se mange, mais on préfère l’alpaga. Tapez “cuy” dans Google Images…

Combien de coups de soleil au Pérou ? Des petits, à 4000 ca tape fort, surtout en rando dans la sierra andine (pas d’ombre) ou en bateau sur le lac Titicaca. 

Combien de nuits passées en dehors d’un bus ? Au Pérou quasiment 1 sur 2, en Equateur une seule.

Comment ressort-on de l’eau au las Titicaca? Frigorifié. Ou alors on est une truite et on finit mangée.

Quelle est la première phrase qu’on vous répond quand vous dites que vous êtes français? Pas grand chose, on ne nous fait pas le coup des clichés habituels. Quelques traductions, des “ah, déjà éliminé de la coupe du monde”, des questions sur ce que l’on mange en France.

Y’a t il des chiens enragés qui errent partout? Des chiens errants pleins, et plutot tranquilles. Pas de rage malgré notre vaccin, qui devrait les attirer.

Temperature? degré d’humidité? combien de saisons? Entre -10 et +30 selon les régions, l’altitude et s’il fait jour. Pour l’instant le plus froid : à Quilatoa en Equateur ; le plus chaud et le plus humide : Panama. 2 saisons a priori : une humide qui devrait correspondre a l’été, et une sèche qui est censée être l’hiver. Mais on a depuis longtemps renoncé a comprendre. En ce moment, en plein hiver et a plus de 4000m on se ballade en T-shirt le jour pendant que les paysans récoltent les foins. Mais on se caille à Lima à côté de la mer…

Y’a t il des cours de cuisine et en avez-vous pris pour nous faire un repas sud africain en rentrant ? Oui ca existe, mais les bons plats sont géneralement assez simples pour ne pas avoir à y recourir. Par contre pour l’alpaga ca va etre dur, et pour le cuy faudra aller dans une animalerie…

La qualité de la viande réputée la meilleur au monde? c’est chez les argentins, mais il nous semble qu’ils n’usurpent pas leur réputation.

Dans quel sens tourne le soleil au sud de l’Equateur ? De l’est vers l’ouest (waouhh), mais à midi il est au nord.

Est-ce vrai que les andins sont plus pitis et ont un taux de globules rouges plus élevé ? Oui ils sont plus petits (du coup ils font en général plus jeunes que leur âge) et les femmes sont pyramidales. Et oui ils ont un taux de globules rouges plus important, du fait de l’altitude.

Avez-vous réussi à voler une amulette magique à un chamane ? Non, pas vu de chamane, juste une sorcière prédisant l’avenir à La Paz.  Sinon ya plein d’amulettes magiques sur les marchés.

Quelle expression les péruviens utilisent-ils pour dire que c’est pas leur pays ? Très bonne question, on est passé à coté…

Est-ce qu’une invitation un week-end à Paris pour le festival Rock en Seine, ça paraît pas trop naze après un tel périple ? non, on va faire les ferias à Dax, et apparemment on est dispo. Confirmation à notre retour ?

Copacabana (nasplit!)

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Comme  vous le voyez, l’humour est toujours au rendez-vous, meme sur le toit humidifié du monde…

Après un court séjour à Puno, pour admirer le côté péruvien du lac Titicaca (donc le “titi”) et visiter  les Iles Flottantes (malheureusement aucun rapport avec le dessert), nous sommes depuis ce matin en Bolivie pour en voir  l’autre  face.

Nous découvrons les  bolivianos, la monnaie locale. Mais on est un peu trop au bout du monde pour qu’ils aient eu connaissance des distributeurs automatiques. Nous qui etions tous  fiers d’avoir ecluses nos derniers soles, on faisait moins les malins avec l’equivalent de 15 € en poche pour 2 jours et le voyage sur La Paz! Heureusement qu’on a retrouvé  qq dollars trop soigneusement cachés en debut de sejour, qu’on savait meme plus qu’on les avait.

Comme vous voyez, l’aventure est au coin du lac !

Plus de nouvelles des que nous serons à la capitale, avec un vraie connection  et surement des photos…

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