Archive for February, 2016

Miam miam

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Du côté culinaire le séjour a ete une très bonne surprise ! Point de maïs par ici.

Le petit déjeuner typique est le galo pinto, mélange de riz et haricots rouges, oeufs, des fruits -ananas banabae mangue et papaye en general- et du café fort bon

Le déjeuner est de son côté un casado : une assiette mixte avec du riz, des haricots rouges en jus (pas mélanges cette fois ci) de la salade et des tomates, une viande/poisson/avocat, une tranche de fromage ou de la crème aigre, et des la banane plantain. C’est bon et équilibré et je n’ai pas encore réussi à m’en lasser.

Sinon nous avons fait une énorme cure de poisson. Du ceviche de toutes formes et multiples qualités, et plein de très bons filets fondants.

Des jus de fruits et des batidos (jus de fruit+eau servis aux repas).  

Et des petits gâteaux. Et des fruits.

À bientôt !

Alajuela triste et joyeux

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Nous voilà donc à la fin du séjour.

Long voyage hier entre Tamarindo et Alajuela via Santa Cruz, dans des bus plutôt bons qui nous ont fait voir ou revoir du paysage. On a quitté la fournaise de la plage pour revenir à du plus tempéré, les arbres ont retrouvé leurs feuilles, l”herbe est passée du jaune au vert et les ruisseaux coulent. Les champs de café remplacent les pâturages secs, après une transition via les plantations d’ananas…

Alajuela ville agréable et active, que nous quittons ce matin pleins d’espoirs pour une rando au Volcan Poas. Nous le savons régulièrement couvert de nuages, mais pas grave car il semble y avoir plein d’oiseaux. Un coup d’œil à la météo avant de partir nous rend méfiants (12°, pluie). On montre dans le bus plutôt sereins et chargés -t shirt manches longues, kway-   et sortons du bus une heure après avec le sac vide… Il fait froid et mouillé, la forêt de nuages est toute à son honneur. Nous ne verrons ni le cratère, ni la lagune, ni parfois le bord du chemin… Les oiseaux sont bien planqués, mais sympas ils viennent parfois nous voir. Peine perdue, sous notre veste degoulinante et avec une visibilité nulle nous n’en voyons que la forme et à peine la couleur (était il blanc ? Gris ? Marron ? Noir ?). On persiste quand même 2 bonnes heures dans une foret splendide avant de nous réfugier à la cafétéria en attendant que le bus retour nous ramène à la douceur d’Alajuela. Tant pis, nous ne reverrons pas le Quetzal.

Fin de séjour pour nous, nous avons fait nos sacs et nous appretons à une longue journée de retour..

La suite en images très bientôt…

Tortugaga

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Suite des aventures…

Dimanche nous avons donc quitté notre chambre le matin sans savoir où la nuit nous trouverait. Nous avons sillonné le Rincon de la vieja, vieux volcan encore actif. Au programme randonnée un peu active, difficilement compatible avec la recherche de petites bêtes. D’autant que si vous avons retrouvé un grand soleil, la chaleur en est atténuée par un vent à décoiffer un Nico. Nous avons admiré les fumerolles, sniffant au passage une bonne dose de soufre, évité de nous baigner dans la lagune, qui contrairement aux boues ne bouillonnait pas, mais apres avoir attentivement lu le panneau indiquant que cette source est en général entre 75 et 106°C. Puis marché à travers toutes sortes de paysages avant d’arriver à une chouette cascade, à l’abri du vent. Avec le trajet retour cela nous a pris la journée.

Finalement nous sommes restés à Libéria le soir, et avons revu nos plans. Nous partirons donc tranquillement lundi matin vers Tamarindo, cité balnéaire au bord de la péninsule de Nicoya. Sitôt dit, on saute dans un bus ( malgré l’insistance d’un taxi, qui même sachant que nous avons nous billets à 2,5$ pour un bus partant dans la demi-heure aurait aimé nous proposer ses services à 40$, marchandant tout seul dans son coin et ne trouvant aucun argument… Drôle à voir !). Trajet peu confortable sous le cagnard retrouvé, à travers la pampa et les ranchs. C’est sec, c’est jaune, c’est cuit, c’est plat… Ça change !

À Tamarindo nous voyons notre première ville-touriste, cité balnéaire artificielle pleine de boutiques hôtels et bars à gogo, de surfeurs et jeunes filles en bikinis… On s’ y attendait un peu,  le choc n’est pas trop rude. D’autant que nous pouvons réserver de la plongée pour le lendemain et une sortie d’observation des tortues pour le soir même. On passe le reste de l’après-midi à la plage, au milieu des surfeurs. C’est chouette quand même.

18h (ici c’est la nuit), et nous grimpons plein d’espoirs dans un van cahoteux pour rejoindre une plage de la réserve où parfois viennent pondre les tortues, dont la tortue luth. La route est longue et mauvaise mais nous permet de rêver. Comme toujours, rien n’est assuré, mais la saison est encore active. Sous un superbe ciel étoilé, éclairés par la lune  seulement nous traversons en chuchotant une première plage, puis une seconde. Là nous rejoignons un petit groupe et assistons au retour en mer d’une tortue qui a fini son affaire. Le paysage, la lune, la tortue… Nous sommes comblés ! Notre guide nous signale l’ombre d’une autre tortue sortant de l’eau. Pour ne pas l’effrayer nous ne la voyons qu’aux reflets de la lune, avancer progressivement. Les lumières sont bannies et il nous faut rester discrets, donc assis sur le sable, en attendant qu’elle choisisse un emplacement adéquat, le nettoie, le valide, puis décide si elle commence à creuser où si elle reviendra demain. À son rythme de tortue. Enfin nous la devinons s’installer, aux gerbes de sables projetées vigoureusement. Seul notre guide va de temps en temps regarder l’avancement du travail, nous nous regardons les vagues. Puis un signal : elle creuse. Nous la rejoignons à la lumière rouge, de dos (c’est une tortue verte, belle bête on tient à plusieurs dans son dos !), en silence. Elle est gênée par une racine qu’un des guides arrive à couper. Et elle creuse et elle creuse… C’est lent mais impressionnant. Et soudain on voit les premiers oeufs, moment exceptionnel! On en profite un max avant de rentrer vite fait, car elle a pris son temps la coquine. On ne la verra pas recouvrir un nid vide, car des bénévoles prennent les oeufs pour les enterrer dans des endroits moins visibles des humains.

Des étoiles plein les yeux !!!

On n’a pas croisé de bébé, mais chaque expérience en son temps. Savourons.

Mardi. Départ matinal pour plonger à la Isla Santa catalina. Encore cahotés en voiture jusqu’à playa Flamingo, puis bateau sur une mer d’huile, le vent est tombé. Plongée en eaux troubles, beaucoup de plancton et très faible visibilité, on se croirait dans l’étang de Thau! On voit pourtant plusieurs raies aigles et l’ombre d’une raie qui me parait géante au dessus de nous…trop petite pour une manta me soutien notre guide. Peut être une devil Ray?  Bref 2 plongées sans trop de visibilité peut-être un peu moins de magie mais intéressantes tout de même.

Plutôt que de rentrer à Tamarindo, nous nous faisons déposer près d’une plage que nous rejoignons à pied, suivant un groupe de pêcheurs au fil qui eux mêmes suivent un groupe de pélicans qui de leur coté suivent un banc de poisson qui ne trouve rien de mieux à faire que de venir frétiller en surface de temps en temps. Frétillements – vols et plongeons de pélicans- pêcheurs qui accourent. Calme. Et ça repart de l’autre côté de la plage. Un grand spectacle.

Puis nous arrivons à playa conchal, qui comme son nom l’indique, est composée seulement de coquillages minutieusement polis part la mer. Superbe plage, ombre, et si elle n’est pas propice au snorkeling, elle a des vagues géniales spéciales “machine à laver, programme douceur”.

Un régal pour notre dernier bout d’Océan.

Demain matin nous repartons vers Alajuela et verrons si nous aurons enfin la chance de voir le sommet d’un volcan!

 

Bises

Liberia j’écris ton nom

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Bonjour à tous !

Alors pour la bébête, nous ne l’avons pas formellement identifiée mais il semblerait qu’une famille de chauves-souris se soit mise à l’abri des pluies diluviennes dans le toit. Et elles ont bien fait. Que d’eau mes amis !! Des trombes toute la nuit à nous faire revoir la fin du séjour. Mais je prends de l’avance.

Vendredi donc nous avions quand même prévu de sortir de notre hotel, de grand charme certes, sous une douche chaude et continue, quand une éclaircie se présente, juste quand nous arrivons au Jaguar Rescue Center. Comme son nom l’indique, cente qui soigne les animaux et leur réapprend la vie sauvage avant de les relâcher dans la nature s’ils sont assez en forme. Super initiative dont vous nous entendrez parler. Ça nous a permis de voir un ocelot de près et un mini fourmilier tout mignon. Tout ça sous le soleil, portant parapluie et kway…

Puis petit marche sur le long de la plage ou nous découvrons enfin les couleurs de la mer, qui reste cependant bien agitée. Il y a des paresseux partout si on se balade le nez en l’air et en cherchant un peu..

Puis musée du chocolat où au cours d’une visite privée nous apprenons tout le processus et fabriquons notre propre chocolat. Il est délicieux, mais ne résistera pas à la fin du voyage.

Bref très bonne journée, très instructive. Mais un coup d’œil à la météo des Caraïbes nous fait abandonner tout espoir de plonger dans de bonnes conditions à Bocas del Toro. On revoir notre copie et décidons de retraverser le pays, direction Libéria !

Nous quittons donc Cahuita samedi aux aurores sous le soleil… Bus vers San José, avec un paysage bien plus sympathique qu’à l’aller, illuminé par le soleil et encore luisant, puis on enchaine avec un bus pour Libéria.

Ce matin nous partons à la conquête du Rincon de la Vieja!

Et ce soir, la plage?

Cahuitahuit

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Nous voici désormais à Cahuita sur la côté caribéenne,  au pays du mélange de la culture tica et créole.

Après avoir quitté Santa Elena, nous nous sommes dirigés vers le volcan Arenal, massif imposant et heureusement éteint. De volcan nous n’en avons vu que le bas, et encore en arrivant le premier jour, le paysage ayant été vite envahi de nuages…  La pluie est tombée rapidement, à grosses gouttes bien chaudes mais qui mouillent quand même. Pour ajouter au comique de la situation l’objectif était de partir en randonnée, donc il a fallu changer nos plans. Comme il n’y a ni cinéma ni club de scrabble dans le coin, nous avons visité un centre de yoga un refuge à papillons et été au casino nous baigner dans un torrent d’eau chaude (si ça existe !!le top pour la cuisson lente du poisson : le mettre en papillote puis attendre 2h… Si il est toujours vivant le remettre à cuire 1h).

 

Ensuite il nous a fallu quitter cet eldorado de nuages et de pluie pour rendre notre bien-aimé 4×4 à San José. Mission accomplie, accueillie sous un grand soleil dans la capitale des Ticos ! Puis départ pour Cahuita en bus, empli de backpackers nauséabonds, dégoulinants de doritos et de burgers bas de gamme, les aisselles lançant des effluves peu ragoûtantes. La pluie nous a ensuite rattrapée la conn**** coquine, à croire que quelqu’un a oublié de fermer le robinet (il parait que ce quelqu’un plaisantin est surnommé deux points ouvrez les guillemets Le Niño). C’est dans une ambiance de déluge tropical que nous arrivâmes fourbus mais encore en état de vie cérébrale à Cahuita.

Après avoir passé la journée à chercher ce fameux Le Niño qui n’enarienafaire de sa consommation aquatique (il a passé sa journée à jouer avec le débit du robinet), nous avons quand même trouvé un paresseux tout humide, des arsene capucins, des crabes aux yeux bleus et des surfeurs actifs sur la mer des Caraïbes.

Demain c’est cacao et clinique des bébêtes !

Nb: À signaler qu’une étrange créature qui couine semble habiter sur notre toit de notre chambre, ça gratte et ça fait kwekwe tout le temps. De quelle bête s’agit-il d’après vous?

Curi Canchachacha

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Samedi soir, visite nocturne d’une réserve avec un guide et une lampe torche. La vie est impressionnante la nuit et la jungle d’autant plus qu’on ne voit que le bout de ses pieds. Si d’habitude on joue à trouver des choses avant le guide (on perd souvent), là on se laisse faire, on se concentre pour ne pas marcher sur une bébête dangereuse et c’est déjà pas mal. Les sentiers sont hyper bien entretenus en général et les réserves font de la jungle une promenade de santé, tout en gardant l’aspect sauvage en dehors du chemin.

Bref, vie nocturne : un tatou à 9 bandes, la queue d’un oppidum, un paresseux à 2 doigts, éveillé en haut de sa cime, avec une boule marron qui est un bébé paresseux ! Des serpents tout verts dans les branches sur nos tetes, une tarentule au fond de son trou, c’est malheureusement aussi ça la jungle… Mais surtout Des oiseaux nichés sur une branche, la tête sous l’aile, qui dorment comme des bienheureux alors que le vent secoue fort et qu’on leur braque une torche dessus. Comme ils sont cool ils se sont laissés admirer : un motmot, un trognon tout mignon, un toucan arc en ciel et surtout un toucanet émeraude, qui n’a malheureusement pas daigné montrer le bout de son nez.

Fin de journée un fanfare donc, et de quoi rêver la nuit.

Celle ci fut courte car nous nous levons très tôt et plein d’ardeur, toujours sous un vent à decorner les bœufs, pour aller à la réserve de Curi Cancha, où nous chargeons Elber, notre guide, de trouver le graal. Et on va rompre le suspens, après une bonne heure à se tordre le cou et à s’arreter au moindre bruit de feuilles, nous voyons resplendir le quetzal du haut de son arbre. Il est splendide, avec son œil trop mignon et sa longue traine dans le vent… Il nous fait même l’honneur de s’envoler et de nous mettre sur la piste de madame, elle même bien cachée mais tout aussi élégante. Bref on est totalement sous le charme, quand la suite de la balade nous dépose dans un jardin avec un arbre à colibris. Là on a perdu Hélène. Si vous la chercher un jour essayer dans le jardin magique…

Bref, à la fin de la visite guidée on traine encore qq heures dans la réserve, profitant du soleil qui perce entre les nuages et rend le vent plus tolérable.

Fin de journée tranquille, c’est dimanche tout de même !

Lundi : en route pour le volcan.

Pura vida!

Monteverde vin

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Nous voici donc dans la montagne de Monteverdi, au pied de la forêt de nuages, avec vue sur le golfe de Nicoya. Depuis que nous avons quitté le paradis de Bahia Drake nous avons :

– appris à conduire un gros 4×4 automatique ( sur des lignes droites de 50km, sans trafic, en bon état, limitées à 60km/h, bordées de plantations de palmiers à huile de palme, croyez moi sans limiteur ce n’est pas facile !)

– nagé dans les vagues du Pacifique, à Punta Uvita (regardez sur Google map on était sur la pointe de la queue de la baleine). C’ est la première fois de ma vie que je trouve l’eau trop chaude… Probablement plus de 33°C, ne riez pas c’est presque désagréable quand il fait très chaud dehors.

– vu des ratons laveurs, des singes capucins voleurs de pique nique, et surtout un paresseux faisant le show… au parc Manuel Antonio. Ballade dans le parc, toujours très chaud, mais avons fini sur une superbe plage presque rien que pour nous, avec une eau bien plus correcte autour de 31°. J’ai bien essayé d’embrocher un capucin pour le dîner mais ils sont rapides les bougres et savent profiter de chaque moment d’inattention ! L’iguane de plage est aussi une espèce facétieuse, bien plus rigolote, qui joue à surprendre les demoiselles en maillot de bain et à s’incruster sur les selfies.

-apprécié du toit de notre hotel la ponctualité des aigrettes blanches et des perroquets, qui prennent leur poste dans la forêt à 5h53 et rentrent se coucher vers la mer vers 17h36. Chaque jour.

-longé les plages du Pacifique, au milieu des rouleaux et des surfeurs qui attendent LA  vague, évitant de peu les pélicans qui eux surfent sur les courants.

– attaqué la montagne donc sur une piste, vive le 4×4. Perdu plein de degrés et gagné plein de vent. Visité une finca café et être tous excités.. La dégustation comparative est presque aussi éprouvante que le vin après quelques tasses !

Comme de toute façon nous n’arriverons probablement pas à dormir, nous profitons de cette caféine pour aller faire un tour de nuit dans la forêt à la recherche d’insectes nocturnes et de petites grenouilles.

Et demain chasse au quetzal…

Canos a la mer

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Toujours à Bahia Drake, nous voici revenus de la Isla del Canos, après 2 superbes plongées, avec au programme requins, tortue, raie, murènes, serpent, de gros bancs de poissons énormissimes, dans une ambiance d’aquarium géant voire de cathédrale aquatique. Beaucoup de courant, il a fallu palmer sec. Des poissons perroquet, anges, coffres, des couleurs en pagaille.

Gros soleil, plage magnifique ourlée de vagues déferlantes et de paisibles cocotiers. Ces visions de vagues qui viennent éclabousser les premiers arbres de la forêt tropicale, semblant lécher la canopée, sont un des premiers temps forts du séjour.

Au retour, poissons-volants et surtout un groupe de 6 dauphins, que nous avons pu suivre un peu avant de les laisser poursuivre leur route.

Début de vacances en fanfare, on en a plein les mirettes !! Encore une vue de notre balcon, ou le spectacle aviaire est permanent…

Demain départ pour Sierpe et en route pour Quepos !

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Corcovadis

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Nous voici revenus de notre séjour dans le parc du Corcovado, après un aller-retour en bateau, une nuit sur place au milieu de la jungle et de nombreux kilomètres à arpenter la forêt, en bonne partie primaire (!!).

Au rendez-vous des promesses, les mammifères : coatis, agoutis, pecaris, écureuils, mais aussi et surtout tapirs et un paresseux (on l’a vu bouger, genre il a tourné la tete !).

Et aussi beaucoup d’oiseaux, rien que 30 espèce identifiées hier, plus quelques autres aujourd’hui. Trogons, toucans, martins-pêcheurs locaux et aussi l’étrange hocco noir à tête jaune. Entre autres, nous tenons la  liste exhaustive des espèces identifiées.

Des lézards, dont quelques spécimens de Jésus Christ (à vous de trouver pourquoi ce nom), et un caïman tout près de l’océan.

Après avoir tenté de griller un stupide tinamou, volaille sauvage à l’intelligence douteuse, nous avons été contraints de regagner la sortie et de nous expliquer à la police de protection de l’avifaune… Fort heureusement, le séjour en prison s’est trouvé grandement simplifié par le retour de villégiature du sac d’Hélène. Au trou mais dans des habits propres !

L’évasion étant prévue pour demain, nous avons prévu de nous enfuir la ou nous ne serons pas poursuivis : l’isla del Canos, ou nous irons nous cacher sous l’eau.

Que le vaya bien !

Pura vida !

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IMG_20160131_174609Enfin arrivé à Bahia Drake, 1ere étape de notre périple au Costa Rica… après 20h entre Lyon et San José, 1 nuit de 4h30 sur place, 6h de bus jusqu’à Palmar Norte, taxi jusqu’à Sierpe puis enfin 1h de bateau de Sierpe à Bahia Drake.

Jolie vue à la clé sur le Pacifique, sieste et séance d’observation d’oiseaux : tangaras, aras rouges, frégates sont au rendez-vous. De quoi affoler les jumelles.

Demain départ à 6h pour le Corcovado, 2 jours et 1 nuit dans la forêt tropicale qui longe l’océan…

Toujours pas de nouvelles du bagage d’Helene, espérons en avoir d’ici mardi !

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